Chine

La Grande Muraille

Réveil de bonne heure et de bonne humeur. Rendez-vous donné à 7h30 à l’hôtel de Maman et JM pour partir vers la Grande Muraille à Mutianyu, à 1h30 de voiture du centre de Pékin. J’apprécie ma petite marche matinale à travers les hutongs, je vois Pékin se réveiller sous une chaleur encore supportable.

Arrivés à la Grande Muraille, nous prenons une navette et un télésiège pour aller au sommet. De là, je vois la piste de luge pour redescendre sous nos pieds et je regrette un peu mon choix. Nous marchons pendant environ une heure de la sixième à la neuvième tour, il fait très chaud encore une fois et ça grimpe bien. La vue est sublime. ça fait bizarre de réaliser qu’on est vraiment en train de marcher sur la Grande Muraille après l’avoir vue tant de fois en photo ou dans des films.

C’est ensuite l’heure de redescendre. Maman et JM vont prendre les télésièges, je m’attaque à la luge. C’est finalement assez doux. J’écrase beaucoup de mille-pattes au passage… Une fois arrivée, nous allons manger avant de repartir vers Pékin.

Le chauffeur nous dépose au zoo pour voir les pandas. C’est très décevant, trois pauvres pandas enfermés dans des cages vitrées… Je suis un peu mal à l’aise vis à vis de mon éthique en ce qui concerne de genre de lieux, et je ne m’attendais pas à ça.  Nous ne nous attardons pas. 

Georges nous accompagne en métro jusqu’à un centre commercial pour acheter «les petits souvenus». Le métro pékinois est très grand, propre, et surtout climatisé. JM et Maman font bien chauffer  leurs cartes bancaires, pour une fois je m’abstiens d’acheter quoi que ce soit.

Quand vient l’heure de rentrer, c’est le début de la galère. Nous allons chercher un taxi, Georges nous avait annoncé un prix de 30 yuans pour rentrer, mais le premier chauffeur refuse avec beaucoup d’agressivité. Un taxi non officiel nous propose le trajet à 140 yuans, c’est hors de question pour 6 km. 

On décide d’opter pour le métro, après beaucoup de détours on finit par obtenir la bonne direction pour aller à la station voulue. Manque de chance, il commence à pleuvoir des cordes. Après une bonne marche, on arrive trempés dans la station. Le trajet se déroule sans encombre, on est tous soulagés, jusqu’à la sortie. Il fait nuit et on ne reconnaît rien. Heureusement, quelqu’un voit notre détresse et nous aide à nous orienter pour retrouver nos hôtels. Nous ne nous en serions pas sortis sans la gentillesse des personnes à qui nous avons demandé des directions.

On retrouve enfin le McDo situé entre nos hôtels, on peut respirer ! Chacun rentre chez soi et nous ne trouvons pas le courage de ressortir après cette très longue journée. Au dîner ce soir, ce sera gâteaux piochés dans la valise.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *