Mongolie

Dans le petit Gobi (Khogno Khan)

Nous sommes partis ce matin d’Oulan Bator pour un long trajet vers Khogno Khan. 280 km d’une route désertique, parfois peu praticable.

Notre nouveau guide a grandi chez ses grands-parents nomades et semble avoir un goût prononcé pour la liberté. Il déclare que la Mongolie est le pays où l’on peut le plus facilement faire ce qu’on veut, ce que je trouve vrai à première vue.

Sur la route, nous voyons régulièrement des villages. Ils regroupent le plus souvent une mairie, une école et quelques commerces ainsi qu’une station service. La plupart des villages abritent environ 3000 habitants, qui vivent un peu à l’écart de la route.

À midi, nous goûtons pour la première fois au thé au lait salé. Ce n’est pas mauvais mais pas très bon non plus.

Nous arrivons sur un petit campement de 4 yourtes qui possède des chameaux et des chevaux. Le couple qui habite ici a 5 enfants, mais nous en verrons surtout 2… Le confort est sommaire, des lits sans vrai matelas, et des toilettes qui se présentent sous la forme de deux planches au-dessus d’un trou. Pas grave, on est pas venus ici pour avoir le même style de vie que chez nous.

La famille ne parle pas un mot d’anglais mais une des petites filles est très souriante et semble ravie à chaque fois qu’on la prend en photo. C’est la première à jouer avec les bulles apportées par maman.

À 17h, nous partons pour une petit balade à dos de chameau dans le désert. Le silence est si présent qu’on entend les oiseaux voler au-dessus de nos têtes, des milans. Selon notre guide, ils se préparent à migrer.

L’enfance des nomades est, littéralement, à des milliers de kilomètres de la nôtre. Dès que nous rentrons de la promenade, ils jouent avec les chameaux en les montant et les dirigeant avec une facilité étonnante.

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